Aiki Kohai existe, je l’ai rencontré chez Philippe Monfouga à Paris !

11182223_734367400007177_299409257299819437_n

29 avril 2015-Paris Nord-Le Thillay.

A 10H00 ce matin, je ne savais pas encore dans quel dojo j’allais pouvoir m’aventurer ce soir. Tout juste rentré de Limoges, et de passage dans le  nord de paris, il faut dire que ce n’est pourtant pas le nombre de dojo qui manque. Et si d’habitude, quand je passe dans les environs je n’ai que l’embarras du choix, en ces périodes de congés scolaire, c’est un peu plus compliqué. Je pensais de prime abord aller à Eragny/oise chez Pascal Durchon, mais Alice Feneyrols me confirme que le dojo est fermé pour les congés scolaires. Pas si grave, j’y passerai la semaine prochaine. Cela me fait ainsi une autre aventure potentielle dans ma poche de globe-trotter. IMG_6546

Finalement, sur le net, mon copain JF Degout du club de Puteaux  me refile un tuyau comme quoi le Korindo serait ouvert ce soir. Une occasion en or de rencontrer enfin ce monsieur Fissier qui passe son temps à ne pas être, là où moi je suis. A un moment, je me suis même demandé s’il existait vraiment, ou, s’il n’était pas qu’une vulgaire  légende urbaine. Pierre est très actif sur son Blog Aiki-Kohai, que je suis assidument. Une belle plume, un coté dingo qui me va bien, un point de vue de débutant humble et ouvert d’esprit,  et de toute évidence, un pratiquant pour le  moins tout aussi passionné  et addict que ma personne.

Du coup je change mes plans, et je me trouve un hôtel Place Clichy. Je fonctionne ainsi,  selon les endroits où je me trouve, je cherche d’abord un dojo, puis je cherche l’hôtel le plus approprié, ce qui est souvent …sportif. Je remonte la rue Caulaincourt et je bifurque direction les Batignolles, quartier très sympa au demeurant, fourmillant  de restaurants sympathiques, de petites brasseries typiques et nimbé d’une ambiance très colorée et dynamique. Au 96, à l’endroit où officiait le très célèbre et regretté  Maitre Noro, je passe enfin le porche d’un des dojos les plus chargé de symbole de la capitale. Le cours est de 18h00 à 19H30, juste avant celui du célèbre Leo Tamaki. J’aurais bien suivit le cours de Leo, mais  pour une fois que j’ai le Kohai sous la main, comment ne pas céder à la tentation d’une petite mousse qu’il m’a promis après le cours de son senseï, Monsieur Philippe Monfouga…

Passé la magnifique entrée du dojo, je vois que Philippe et la souriante Etsuko sont déjà là. J’ai déjà eu l’occasion de les rencontrer chez Bernard Palmier Shihan et à l’occasion de divers stages, mais c’est la première fois que je vais voir Philippe en position d’enseignant. Pierre m’en a déjà parlé en termes très élogieux, je ne suis pas inquiet. Me voici donc dans les vestiaires du célèbre établissement, quand Le Kohaï me rejoins. C’est vraiment merveilleux de pouvoir se rencontrer enfin, entre bloggers et débutant passionné. Mais nous discuterons plus tard, devant un traditionnel reconstituant au houblon. Pour le moment, c’est l’heure tatami.

10658620_734652703311980_4612033008584393330_o

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une dizaine de pratiquants sont là, ce qui n’est pas si mal pour cette période.  La vue des tatamis verts me soulage  grandement. En effet, j’étais venu deux ans auparavant, et il rubon1y avait encore les magnifiques tatamis blancs. Comme mon hakama indigo déteint encore un peu malgré tout, je n’aurais pas voulu souiller ces lieux pleins de magie. Après un échauffement classique, Philippe ouvre sur shomen uchi ikkyo omote en tachi waza. Je découvre alors un enseignant très doux, très souriant, vraiment agréable. Barbe noire, le cheveu très long, grand avec deux immenses bras qui se tendent vers vous comme les branches d’un arbre vivant, il se  dégage de sa personne une invitation à la découverte dans laquelle on se sent immédiatement rassuré, en confiance totale. Son cours, ce jour-là  axé sur l’utilisation du coude de Uke (sur ikkyo, kokyu nage,  kote gaeshi ou ude gaeshi) est d’une limpidité lumineuse, comme j’en ai rarement vu. Pierre m’apprend qu’il n’est « que » 3e dan, j’aurais parié sur plus. Philippe est à la fois le produit de Bernard Palmier Shihan et de Philippe Gouttard( 6e dan). J’en profite pour lui poser une ou deux questions durant ce cours, et aussitôt, il rebondit sur cela pour éclairer son cours dès la proposition suivante.  Il insistera aussi beaucoup le rôle d’uke, qui reste présent et attaquant, mais qui doit aussi faire  des chutes souples, sans bruits excessifs, même sur chutes enlevées, ce qui n’est pas toujours simple…

J’aurais aussi  le plaisir de pratiquer un peu avec Pierrot, et …force est de constater qu’il se débrouille  vraiment très bien le kohai ! Son Hakama ne doit pas être très loin à mon avis. Le cours se termine, Léo et ses élèves sont là pour le cours suivant. Je serais bien resté pour en profiter un peu, mais, pardonne moi Leo pour cet affront,  Aiki kohai m’a déjà accaparé ;-) .

Alors,direction le QG local, un petit bistrot à deux pas d’ici, pour de réhydrater en bonne compagnie, c’est à dire avec tout le monde en fait. Ce qui me permet d’échanger avec pierre pour mieux se connaitre. Une personnalité attachante, humble et qui donne envie d’en savoir plus. Mais pour cela, je ne serais mieux faire que de vous inviter à visiter son blog!kokyuho_fevrier-juin2015-1f430

Kampaï !

PS : Un gros bisou à Etsuko ;)

Le blog de Pierre Fissier : http://aiki-kohai.over-blog.com/

Le site de Philippe Monfouga : http://www.kokyuho.org/

 

 

 

 

 

Karibagwerihonane |
Golafootballblog |
Mhbc |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | How you can improve your we...
| Methods to raise your web s...
| private Krankenversicherung...